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Le savez-vous ?
Les personnes seniors peuvent conserver leur autonomie et mieux encore la reconquérir par une activité physique
spécifique et adaptée à l’état physique initial de chacun.
Pourquoi ne pas mettre en pratique ce que la science nous dit ?
De quoi a-t-on peur ?
N’avez-vous pas envie de pouvoir vous occuper de vos parents en leur permettant de prolonger leur autonomie, leur
confort de vie, leur qualité de vie et améliorer aussi en conséquence leur état psychique ?
Qui a envie de voir les siens diminués, dépendants ou pire grabataires ?
Ce n’est pas inéluctable ! Je dis bien : « ce n’est pas inéluctable ».
Mais vous le comprenez déjà, afin de rendre cela possible il faut bouger, il faut vous bouger.
Comme dirait Lapalisse vieillir c’est devenir vieux… oui mais à quel âge ?
Le vieillissement entraîne des conséquences sur nos fonctions biologiques, physiologiques, psychologiques. Bref, le
corps ne réagit plus pareil mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire car il y a une solution pour ralentir les effets
du vieillissement et cela ne passe pas par la pharmacopée.
Bien au-delà de la santé, nous devons nous préoccuper de la qualité de vie de nos seniors, tout comme nous
devrions être attentifs à nous-mêmes tout au long de notre vie pour ne pas nous retrouver dans un état de faiblesse
tel que nous devenions très vite dépendants.
N’avez-vous jamais été témoin de l’un de vos proches qui vous donne l’impression de s’être dégradé d’un coup ?…
Les processus de vieillissement s’installent sournoisement dès le moment où nous ne nous activons plus.
Lorsque l’on s’aperçoit de la dégradation d’un tiers qui parait soudaine, en fait, la descente avait commencé depuis
déjà longtemps.
Chacun croit que cette situation est normale. On place nos parents en maison spécialisée, ils se dégradent, on se
rassure en pensant : « c’est normal, c’est la vieillesse ».
Or j’insiste, ce n’est pas normal, nous avons des outils de testing et des méthodes de travail qui permettent aux
seniors de conserver leur dignité, leur pudeur et principalement leur autonomie…
Ces outils de testing peuvent particulièrement nous surprendre car les résultats peuvent nous indiquer qu’à 40 ans
on a un corps qui développe des performances d’une personne de 60 ans.
Imaginons ce que deviendra cette personne dans 10 ans si elle ne se reprend pas en main…
Décrivons les processus de vieillissement : faisons simple et comprenons que cela nous concerne tous :
L’inactivité physique est l’un des premiers facteurs qui accentue les effets du vieillissement et cela dès l’âge de 30
ans.
L’inactivité physique est un facteur de risque supplémentaire de certaines pathologies. Ces pathologies entrainent
une détérioration lente et progressive de l’organisme qui vont conduire à une baisse des performances tant sur les
plans cardiovasculaire, musculaire, morphologique et moteur. Il est également aisé de comprendre que le psychisme
sera perturbé.
Ces détériorations lentes, progressives mais inéluctables vont déboucher sur une limitation fonctionnelle et finir par
une incapacité physique.
Ce que nous savons aujourd’hui c’est que l’activité physique agit directement sur :
La puissance musculaire (imaginez une personne qui soit capable de se lever de sa chaise avec une belle énergie,
aisance et facilité, pour cela il lui faut une certaine force et être capable de déployer une certaine vitesse).
La consommation maximale d’oxygène (pour les seniors, c’est avoir la capacité de faire des efforts même intenses
avec le « moteur coeur » capable de les encaisser).
Il faut nécessairement s’occuper de ces deux paramètres pour maintenir un bon, voire très bon, niveau de condition
physique.
Le choix de l’activité devra toujours être à haute intensité, spécifique aux objectifs voulus, toujours adapté à la
personne.
Comprendre que la « haute intensité » de l’un n’est pas celle du voisin. L’individualisation est donc un passage
obligé pour qui veut obtenir des résultats tangibles et durables.
S’il fallait encore enfoncer le clou, les études scientifiques spécifiques, tout comme les rapports de l’OMS et celui de
l’INSERM confirment l’action prépondérante de l’activité physique sur l’amélioration des problèmes de santé tels que : les maladies coronariennes, l’hypercholestérolémie, l’ostéoporose, l’hypertension, le diabète, les cancers du côlon, cancer du sein, cancer de l’utérus, l’obésité, le surpoids .…

L’activité physique agit sur tous ces paramètres, tous ces problèmes de santé. Par une action ciblée il est possible d’améliorer l’état d’un individu bien au-delà de la pharmacopée.
Nous avons les moyens de permettre à l’organisme de renforcer son squelette par l’activité physique, n’est-ce pas intéressant ?
Qui n’a pas envie de voir son taux de cholestérol se normaliser ou sa tension baisser et pouvoir diminuer voire supprimer ses traitements ?
Savez-vous que si vous voulez aider vos parents à rester chez eux, il ne faudrait environ que 30 à 45 minutes 1 à 3 fois par semaine à un membre de la famille pour les stimuler efficacement et leur permettre de rester autonome avec en plus l’aspect psychologique essentiel qui est d’être entouré des siens, ce qui agit sur le psychisme et contribue à la qualité de vie de l’individu.

L’efficacité de ce mode opératoire reste le même lorsqu’il s’agit d’intervenir au sein d’institutions telles que les maisons de retraite, les maisons médicalisées ou encore au sein des hôpitaux.
Moins un senior bouge, plus le risque de chute augmente, l’habilité motrice diminue, d’où la perte d’équilibre et la perte de la flexibilité corporelle. Chuter devient dangereux.
Faire une activité physique adaptée et spécialisée permet également au cerveau d’être activé, les bénéfices du corps dus à l’activité physique entrainent une activité cérébrale salutaire. Certains symptômes de maladies cérébrales sont atténués et les performances intellectuelles progressent à nouveau.

En résumé : rien n’est jamais perdu tant qu’il y a de la vie.
Une personne qui s’est dégradée peut améliorer son état par l’activité physique adaptée, si le vieillissement est inéluctable, le ralentir est possible et même souhaitable si l’on veut conserver une certaine qualité de vie…

Article écrit par Tiberio Morbiducci D.E., spécialisé dans le reconditionnement de la personne senior.
Supervisé par Pascal Prévost Dr Es Science
Pour toute information complémentaire n’hésitez pas à contacter Tiberio Morbiducci au 06 37 53 64 15

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